Nous réservons une place particulière à L'Aumônerie des jeunes TROIS paragraphes DANS UNE GRANDE PAGE : Aumônerie 17/10, prier le bréviaire et pèlerinage 27-28/10  Aumônerie 17 octobre | La seconde rencontre, une nouvelle fois chez Didier. Thème abordé : la réaction des apôtres à l'annonce de la résurrection. La lecture de l'Evangile selon Saint Luc, chapitre 24 versets 9 à 11, fait apparaître que les apôtres ne veulent pas croire en la résurrection. L'Evangile de saint Jean démontre la peur des juifs face aux témoignages apportés aux grands prêtres par les gardes postés autour du tombeau. Ceux-ci achetèrent alors le silence des quatre soldats. 17 Octobre 2008 Un texte écrit par Didier fut joué par les jeunes. Le texte mettait en scène deux hommes annonçant la bonne nouvelle reçue des femmes revenant du tombeau et deux villageois qui nient catégoriquement cette annonce. Ces derniers mettent en doute la croyance des deux premiers hommes et combattent leur facilité de confiance envers de " vulgaires ragots de bonnes femmes ". Différentes mises en scène ont été imaginées : commentateur radio, prêtre chanteur de rock…. Justine C.
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|  Pourquoi lire et prier avec le Bréviaire | Chacun trouvera ses raisons pour entrer dans cette belle prière. Rappelons néanmoins que : Notre Seigneur Jésus-Christ priait avec les psaumes. Le moine bénédictin le rappelle avant Chaque office en récitant la prière 'Aperi, Domine, os meum'' : " …Seigneur m'unissant à la divine intention que vous aviez, lorsque sur la terre vous louiez Dieu, je vous offre cette Heure. ". Ensuite, le Concile Vatican II a réformé le Bréviaire pour que les laïcs s'abreuvent à la lecture des psaumes : " Les pasteurs veilleront à ce que les heures principales, surtout les vêpres, les dimanches et jours de fêtes solennelles, soient célébrées en commun dans l'église. On recommande aux laïcs eux-mêmes la récitation de l'office divin, soit avec les prêtres, soit lorsqu'ils sont réunis entre eux, voir individuellement. ". En outre, notre précédent évêque, Monseigneur Jaeger, souhaitait que les laïcs récitent le bréviaire pour soutenir leur prêtre quotidiennement. Enfin, notre Pape Benoit XVI vient de rappeler l'importance de la lectio divina dans le discours au Collège des bernardins : " Dans le livre des Psaumes, Dieu nous donne les mots avec lesquels nous pouvons nous adresser à Lui. Dans ce dialogue, nous Lui présentons notre vie, avec ses hauts et ses bas, et nous la transformons en un mouvement vers Lui. ".
Chacun trouvera ses raisons pour entrer dans cette belle prière, cependant aucune raison ne tiendra face à la tristesse. Un laïc n'étant pas obligé à la lecture de l'office, devra chercher la joie dans la prière pour persévérer. Commencez à réciter les psaumes, c'est commencer à chercher la joie dans les psaumes. Ne pas chercher cette joie serait une grave erreur ! L'homme assoiffé qui s'approche d'un verre d'eau se réjouit en buvant. Il ne se réjouit pas à l'idée de boire au point d'en oublier de boire : il en mourrait ! Ne commencez pas à prier les psaumes en vous disant que demain vous y chercherez la joie. Commencez à prier les psaumes et cherchez la joie aujourd'hui. Ce qui vous réjouira touchera au plus profond de votre être : l'image, la description, la peinture, le sentiment, l'intelligence, la beauté… A suivre le 21 oct 08
M. C.
Pourquoi prier le Bréviaire ? (suite)
Le psautier lui-même donne de multiples raisons. Les psaumes 1 et 150 nous guideront.
Le psaume 1 verset 1 : Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants. Au cours de notre pèlerinage terrestre, le psautier nous est donné pour nous rendre heureux. La prière vise le bonheur. Quelle est la meilleure vie possible ? Qui nous rendra heureux ? Le psautier s'ouvre sur cette affirmation fondamentale pour l'existence : l'homme heureux existe, il nous est présenté. L'homme heureux " se plaît dans la Loi du Seigneur, et murmure sa loi jour et nuit ". Ce doux murmure n'est autre que la cantilène, la psalmodie. Imitant les murmure, les clame, les dépose aux pieds de son Dieu… Que dire ? L'homme heureux cherche le bonheur ? Cette proposition n'est-elle pas absurde ? Pourrait-on néanmoins affirmer que l'homme peut cesser de découvrir Dieu ? Dieu nous offre le bonheur car il se donne à nous, mais nous avons toujours à élargir notre cœur pour l'accueillir d'avantage. " Je veux courir dans la voie de vos commandements car vous élargissez mon cœur " ( Viam mandatorum tuorum cucurri cum dilatasti cor meum " Psaume 118 verset 32). L'obéissance, première des vertus, permet à Dieu de dilater notre cœur. La prière quotidienne du bréviaire permet à notre seigneur de nous préparer à l'accueillir davantage. Cette obéissance, cette quête du bonheur, doit nous conduire à l'état de louange. Le psaume 150 nous y invite : Louez Dieu, louez le, louez le… Le psautier s'achève dans la louange. La louange couronne l'existence heureuse. En présence de Dieu, que pourrait bien faire d'autre un homme ? A l'image des Anges, l'homme loue Dieu. La louange ici bas est une image de l'adoration angélique déposée aux pieds de Dieu. Les monastères offrent l'image la plus haute de cette louange inépuisable. Aussi, il est judicieux, pour quelqu'un s'exerçant à la pratique du bréviaire, de se rendre de temps à autre dans un monastère pour assister à l'office. Marcel C.
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|  Marche - pèlerinage : 27 et 28 Octobre | Pèlerinage de l'aumônerie : quelques saints tout simplement. Objets : journal de marche du pèlerinage saint Nicolas/Sion/Mattaincourt, par 9 jeunes de l'aumônerie, les 27 et 28 oct.
Lundi 27 octobre 10h30 : tout le monde est arrivé. Nous sommes neuf. Nous commençons par une explication de certains mystères de la vie de Saint Nicolas. Le support utilisé, l'icône de Saint Nicolas, dans la Basilique de Saint Nicolas de port. 11 h : Messe célébrée par l'Abbé Jean Louis Jacquot " Vous allez marcher à la rencontre des saints, car chacun est appelé à la sainteté. ". Bénédiction des pèlerins et première photo. 12 h : départ en voiture. 12h15 : Panne. L'embrayage d'une voiture vient de casser. La dépanneuse va arriver. Du coup, Claudine nous transporte en trois voyages à Voinémont, notre point de départ. La pluie a cessé. 13h15 : les foulées se font longues et les blagues fusent. C'est le départ. Question qui va revenir 7 fois : " Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? ". Benjamin ouvre le premier Coca… 15h15 : Tantonville. La mi parcours. Nous enfilons les gilets de sécurité. Thomas veut vérifier qu'il n'aura pas à souffrir de la soif : " Bonjour, Madame, je suis pèlerin et je vais à Sion. Pouvez vous me remplir ma bouteille d'eau ? svp ". La personne refuse la bouteille vide… et lui apporte une bouteille pleine d'eau minérale gazeuse. Si le Créateur n'oublie pas même un verre d'eau, quand l'occasion nous en est donnée, autant offrir une bouteille. 15h30 : La colline est bien en vue… mais pas pour longtemps : la pluie commence à tomber. Elle va nous accompagner pendant 2 heures. Rien n'y fait. A l'arrivée, il faudra sécher la carte topographique, complètement trempée malgré le protège carte. 17h15 : dernier Km. La montée est terrible. Les plaisanteries fusent pourtant l'eau ne nous épargne guère. Benjamin carbure au coca. 17h30 : Trempée comme des éponges, nous entrons chacun dans le local en nous déchaussant. Julien ôte son manteau. A ses pieds, e, moins de 2 secondes, il y a une marre de 50 cm de diamètre. Nous nous changeons tous intégralement, et nous commençons à faire sécher les vêtements. Sans cette précaution, les toux ne tarderaient guère ! Heureusement, notre bon samaritain a mis le chauffage. Très rapidement nous avons oublié la pluie et le froids des 2 dernières heures. Thomas qui a omis d'emporter un change complet a enfilé le pyjama de Pierre trop grand d'au moins 20 cm. On dirait un épouvantail, sauf quand il jongle avec son ballon. 18h-19h30 : préparation du repas. La table est dressée non sans mal ! Perdant leurs repères, ou plutôt leur mère, nos jeunes ados ont du mal à ouvrir les tiroirs pour chercher la vaisselle. 20h30 : pour finir avec les crêpes, nous avons invité Jacques Pépin, notre hôte. Il nous raconte les espérances du groupe de laïcs, et du Vicaire Claude Marchal. Ensemble, ils cherchent à développer le pèlerinage de Notre Dame de Sion. Quelque fois, ils ont d'heureuses surprises comme ce pèlerin venu à Sion, qui roulait pour rejoindre Rôme, et qui engrangeait 1 euro par km. Le pactole était ensuite reversé à une association caritative. Ou encore comme ce groupe d'enfants, venus de toute la Lorraine, groupe de plus de 1200 personnes. 22 h : la vaisselle est finie. Enfin, presque…. Benjamin m'explique sans sourciller que la casserole dans laquelle nous avons cuit les pâtes ne peut plus être nettoyée. C'est irrémédiable. Pierre, Thomas et quelques autres approuvent, et complète avec force argument les propos de Benjamin. Nous avons donc le choix entre ranger la casserole ainsi, ou la jeter à la poubelle. Hum… 22h15 extinctions des feux. Tout le monde était fatigué… mais tirons un voile pudique sur les plaisanteries qui émaillèrent le début de notre sommeil.
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| | 28 Octobre 6h30 : réveil. Chacun s'adonne à une toilette sommaire, et prépare spontanément son sac à dos, ainsi que le sac qui sera récupéré par une voiture. Surprise : " Thibaut, veux-tu faire chauffer le lait ? Mais, je ne sais pas ! " 7h : Petit déjeuner. Je dois les pousser à manger davantage. La plupart partiraient volontiers avec une tasse de lait dans le ventre. Du coup, tout à l'heure, je prendrai un maximum d'en cas. Le ménage est vite expédié : les plus jeunes vont jouer au foot, pendant que les plus vieux nettoient et remettent en état les locaux. Il faut presque arrêter Julien qui pour le coup voudrait nettoyer les vitres. 8 h : Laudes avec les religieuses Clarisses. Il y a moins de 5 min, ils plaisantaient et riaient à faire sourire les plus tristes. Les voici silencieux à un point tel que je penserai qu'il s'agit presque d'autres adolescents. Avant de commencer l'office une religieuse leur explique l'importance de cette prière. Elle rappelle entre autre que les psaumes sont les prières avec lesquels jésus a prié. Pendant tout l'office une religieuse, avec délicatesse, va leur indiquer comment trouver les chants dans le psautier. A l'issue, Pierre continue les photos. Avec Jacques, ils vont prendre plus de trois cent photos en 2 jours ! 8h30-9h30 : ballade et repos sur le site. Nos ados se chamaillent, se taquinent, et parlent très sérieusement de saint Paul. Pour l'année saint Paul, décrétée par Benoit XVI, les cathos de Sion ont mis en place un parcours de panneau en plein air sur saint Paul. Les épîtres et les jeux se mêlent… 9h : Une religieuse Clarisse nous accueille pour nous parler de Saint François d'Assise. Elle nous raconte la vie du païen converti radicalement, et nous relate quelques événements essentiels de la vie de saint François. Après quelques échanges, elle nous confie l'admiration des religieuses pour ce pèlerinage qui doit nous mener à Mattaincourt. Elle nous invite a chercher la sainteté dans la vie quotidienne, et nous assure que les sœurs prieront plus particulièrement pour nous ce jour, pour que le but soit atteint. 10h-10h30 : Dernière visite à notre Dame de Sion. Derniers préparatifs : à qui la chaussette, à qui le pull, à qui…mais je dois les rappeler car certains sont bien plus pressés de jouer au foot. Nous saluons Mr Jacques Pépin, notre bienveillant hôte, et nous redescendons la colline. Le but, dans l'immédiat, c'est une autre Basilique, la troisième de notre périple : 16.5 km nous attendent ! 10h45 : Julien ouvre une conserve. La marche çà creuse ! Clément s'est emballé la tête dans un chèche, et il est en short. Il m'explique très sérieusement qu'en cas de pluie, il sera ainsi beaucoup moins mouillé. 11h10 : Mince ! Un premier chemin noté sur la carte n'existe plus. A la place, il y a une splendide maison. Clément fait rapidement le point, et nous sommes déjà repartis. J'en profite pour distribuer des madeleines à tout le monde. Personne ne rechigne : le petit déjeuner est déjà loin. Pour nous encourager, Jacques et Pierre entonnent… la Marseillaise. Les liberté, liberté chéris attirent l'attention de cette troupe de pèlerins plutôt hétéroclite. 11h45 : cette fois ci, c'est plus grave : le ruisseau est transformé en petite rivière. Le pont est sous l'eau ! Allons nous nous décourager ! Que nenni . Quelques intrépides se risqueraient volontiers nus pieds, mais il est préférable de contourner à nouveau l'obstacle. Les talents de Clément sont mis à contribution, et il s'en sort à merveille. 12h : un village se dresse au sommet d'une colline. Nous y mangerons. Du coup, Thomas qui m'avait rejoint avec les derniers, se trouve des ailes et en quelques minutes il a rejoint Clément, Julien et Thibaut qui marchent nettement plus vite. Les mets les appellent ! 13h-13h30 : nous mangeons devant l'église. Nous étions tous fatigués après la montée. Un sandwich, Thomas lance une plaisanterie. Trois sandwichs, les plaisanteries n'arrêtent plus. " C'est un juk box, explique Julien. Donnez-lui à manger, et il reprend son rôle de bout en train ". Mais quand il commence à jongler avec un ballon, nous sommes tous soufflés. 13h30 : Après le plein d'eau chez des villageois bienveillants, nous repartons. 14h15 : Nous avons fini de traverser une grande forêt, mais surprise : nous devons franchir un champ. Un troupeau très nombreux ne nous inspire guère confiance. Nous nous détournons, malgré quelques râles, mais tout le monde accepte ce surplus de marche. Quelques minutes plus tard, nous longeons le parc que nous avons évité. Il y avait des vaches certes, mais également quelques splendides spécimens de taureaux ! Distribution de barres céréalières pour sportifs, soit à peine 1 heure après le repas : Personne ne renâcle et tout le mange la mange, ce qui signifie clairement que nous brûlons beaucoup de calories. 14h25 : Tout le monde est assis au pied d'un crucifix : pour un peu, on s'arrêterait là et on demanderait aux voitures de venir nous chercher. Il nous reste encore 7 km. Nous en avons parcouru 10.5, peut être 11. Heureusement, Clément est là pour redresser les volontés. Lui sait déjà que nous n'avons plus de chemin de terre à traverser et que la partie à faire sera la plus facile à franchir. Thomas F. avance toujours de son pas de sénateur. Tout à l'heure, il va me dire qu'il fait de la compétition en natation, ce qui éclaire tout : il avance à l'économie, quand la plupart foncent devant, reviennent derrière, et trouvent encore la force de chahuter. Pierre et Jacques se sont laissé distancer de trois cent mètres au moins : ils chahutent et courent pour nous rejoindre. 15h15 : Incroyable, sauf à s'être trompée dans la topographie. Depuis le dernier point, nous avons parcouru 3 km en 30 minutes. Nous n'avons jamais été aussi vite, même hier. Est-ce le paysage splendide que nous venons de traverser ? Est-ce les prières que les moniales viennent de chanter plus spécialement pour nous ? Est-ce les patrons des pèlerins (saint Nicolas et saint Benoît Joseph Labbre) ? Est-ce nos prières ? Nous ne saurons pas qui nous a aidés, mais nous mordons à pleines dents dans le chocolat et la brioche. Nous savons maintenant qu'il nous reste 3.5 à 4 km, ce qui signifie que l'arrivée est proche. 15h30 : C'est reparti. Benjamin ne me quitte plus et avec raison, car à l'arrière on marche toujours plus régulièrement et moins vite. Pendant un temps interminablement long, nous longeons un hôpital immense qui s'étire en longueur, puis enfin nous apercevons la flèche de la basilique de Mattaincourt. Jacques nous rejoint définitivement, ayant abandonné son comparse Pierre pour un rythme somme toute plus facile. 16h45 : C'est l'arrivée. C'est la joie. Pour le coup nous finissons le gâteau préparé par la maman de Thomas, et le pain qu'il nous restait. Les ados, y a pas à dire, ça mange ! Vient alors la déception : le recteur de la Basilique ayant été appelé, la Basilique est close. Un peu déçus, nous finissons par une dizaine de chapelets sur le parvis. Les mamans sont arrivées, nous allons repartir. Le recteur arrive alors…et nous fait remarquer que nous ne sommes pas très futés. Sachant que nous arrivions, la Basilique était restée ouverte à dessein ! Il nous présente alors la basilique pour laquelle il cultive une tendre et amoureuse érudition. Après le tombeau de saint Pierre Fourrier, les prières devant le saint sacrement, il nous découvre la Basilique comme un jardinier nous présentant une rose : chaque pétale est un saint de notre diocèse, et il en vient à porter sous notre nez le parfum de la sainteté. Il nous rappelle alors, faisant écho aux interventions précédentes, que chacun est appelé à devenir un saint. Pendant un moment nous oublions les maux de cuisse, des mollets, des épaules … pour observer cette kyrielle de saints de notre diocèse.
Merci à toutes les personnes qui nous ont aidés, et sans lesquelles nous n'aurions pas pu effectuer ce pèlerinage. Merci à Mr les recteurs des Basiliques de Saint Nicolas de Port et de Mattaincourt. Merci aux religieuses Clarisses de Sion pour leur soutien et leur amitié. Merci à Mr Jacques Pépin pour tout le temps qu'il nous a consacré, avant, pendant, et après notre venue. Merci à l'équipe de la maison Notre Dame. Merci au Père Claude Marchal, qui nous a aidé à trouver les locaux appropriés et qui nous a suggéré la trame de cette marche. Merci aux parents qui nous ont transportés. Merci à toutes les personnes qui nous ont ravitaillés en eau. Merci à toutes les familles à qui ce pèlerinage a suggéré un surcroît de travail, ne fut ce que par le linge à laver à l'issue.
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